Une infiltration peut provenir d’un raccord, d’un relevé, d’une évacuation, d’une fissure ou d’un défaut de couverture. Le traitement efficace commence par l’identification de la cause, pas par le masquage de la trace d’humidité.
Identifier l’origine réelle de l’infiltration
Une auréole intérieure indique qu’il y a un passage d’eau, mais rarement son emplacement exact. Nous contrôlons la zone extérieure correspondante, les points hauts, les jonctions, les évacuations et les éléments traversants afin de reconstituer le chemin possible de l’eau.
Toiture inclinée : les points sensibles à contrôler
- tuiles et recouvrements ;
- solins et raccords contre murs ;
- faîtage, rives et noues ;
- cheminées et fenêtres de toit ;
- gouttières, chéneaux et descentes.
Une reprise locale peut suffire lorsque le reste de la couverture est sain. Si plusieurs zones sont dégradées, une solution plus globale est étudiée.
Toit-terrasse : relevés, évacuations et stagnations d’eau
Sur une toiture-terrasse, les relevés périphériques, les évacuations et les raccords autour des équipements sont des zones particulièrement importantes. Le support et l’état de l’étanchéité existante déterminent le type de reprise possible. Une stagnation d’eau récurrente doit également conduire à vérifier l’écoulement et les points bas.
Après la réparation : réduire le risque de récidive
Le contrôle ne s’arrête pas au point de fuite identifié. Les zones voisines sont examinées afin de repérer une seconde faiblesse susceptible de provoquer une nouvelle infiltration. Le devis distingue les travaux indispensables des améliorations préventives éventuelles.